Ontario
Cet article fait référence à la province canadienne. Pour d'autres significations, voir Ontario (homonymie).
| Devise: Ut incepit fidelis sic permanet (Fidèle elle commença, fidèle elle restera | |
| Capitale | Toronto |
| Superficie - Totale - % d'eau potable | 4e plus grande (2e province) 1 076 395 km² 14,7% |
| Population
- Total (2001) - Densité | 2e rang
11 874 400 12,94/km² |
| Arrivée dans la Confédération
- Date - Ordre |
1867 1ère |
| Fuseau horaire | UTC -5 |
| Informations sur les postes
Abréviation postale Préfixe de code postal | ON K,L,M,N,P |
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Représentation au Parlement Sièges à la chambre des communes Sièges au Sénat |
103 24 |
| Premier ministre | Dalton McGuinty (Lib) |
| Lieutenant-Gouverneur | James K. Bartleman |
| Gouvernement de l'Ontario | |
| Sommaire |
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2 Économie 3 Histoire 4 Symboles provinciaux |
L'Ontario est bordé au nord par la baie d'Hudson, à l'est par le Québec, à l'ouest par le Manitoba, et au sud par les états américains du Minnesota, Michigan, Ohio, Pennsylvanie, et New York. Le plupart de la frontière américane se trouve dans les quatre Grands Lacs limitrophes : le lac Supérieur, le lac Huron (incluant la baie Géorgienne), le lac Érié et le lac Ontario qui donna à la province son nom ; ainsi que dans le fleuve Saint-Laurent.
La métropole et la capitale de la province est Toronto, le composant principal de la conurbation dite le « Golden Horseshoe » (le Croissant d'or) autour du bout ouest du lac Ontario. La capitale du pays, Ottawa, se trouve à l'est extrème de la province, sur la rivière des Outaouais, qui constitue la plupart de la frontière québécoise.
D'autres villes incluent:
Géographie
La province est constituée de trois régions géographiques principales : le Bouclier canadien aux portions occidentale et centrale, une région majoritairement infertile, riche en minéraux et parsemée de lacs et de rivières; la basse-terre de la baie d'Hudson au nord-est, principalement marécageuse et boisée; et la région la plus populeuse (90%) et tempérée, la vallée des Grands-Lacs et du Saint-Laurent, au sud-est. L'industrie et l'agriculture se concentrent dans cette région, avec son accès à l'Océan Atlantique assuré par la voie maritime du Saint-Laurent. L'immigration depuis tous azimuts, surtout vers Toronto et ses banlieues, est en train de diversifier rapidement la composition ethnique de la province. à€ peu près 10% de la population est canadienne-française (Franco-Ontariens).
L'industrie principale de la province est la fabrication, se localisant particulièrement au Golden Horseshoe, la région la plus industrialisée du pays. Des produits d'importance particulière incluent les automobiles, le fer, l'acier, la nourriture, les appareils électriques, la machinerie, les produits chimiques et le papier. Le secteur haute-technologie est aussi important, surtout dans les régions de Waterloo et d'Ottawa.
L'agriculture est aussi signifiante dans la vallée du Saint-Laurent, et l'industrie minière, surtout autour de Sudbury, est importante dans le Bouclier canadien. Les rivières de l'Ontario le rendent riche en énergie hydroélectrique.
Avant l'arrivée des Européens, la région était habitée par les peuples algonquiens (les Saulteux, les Cris et les Algonquins) et iroquoiens (les Iroquois et les Hurons). L'explorateur français Étienne Brà»lé explora une partie de la région de 1610 à 1612. L'explorateur anglais Henry Hudson naviga sur la baie d'Hudson en 1611 et revendiqua les alentours pour l'Angleterre, mais Samuel de Champlain atteignit le lac Huron en 1615 et les missionnaires français commencèrent à établir des missions aux abords des Grands Lacs. La colonisation française fut entravée par les hostilités avec les Iroquois, qui s'allieraient plus tard avec les anglais.
La Grande-Bretagne établit des comptoirs à la baie d'Hudson vers le fin du XVIIe siècle, commençant une lutte pour la domination de l'Ontario. Le traité de Paris en 1763 mit fin à la guerre de Sept Ans en cèdant presque toute l'empire français en Amérique (la Nouvelle-France) aux britanniques. La région aujourd'hui appelée Ontario fut annexée au Québec en 1774. La loi constitutionnelle de 1791 scinda le Québec en deux parties, les Canadas : Haut-Canada à l'ouest de la rivière des Outaouais, et Bas-Canada à l'est.
Les troupes américaines de la guerre de 1812 incendièrent Toronto en 1813. Après la guerre, beaucoup d'immigrants britanniques vinrent s'installer en Haut-Canada, et commencèrent à s'irriter contre l'aristocratique Family Compact qui gouvernait la région, de même que le Clique du Chà¢teau gouvernait au Bas-Canada. Alors, la rébellion en faveur du gouvernement responsable se leva aux deux régions, sous Louis-Joseph Papineau et les Patriotes au Bas-Canada, et sous William Lyon Mackenzie au Haut-Canada.
Bien que les deux rébellions furent écrasées, le gouvernement britannique envoya lord Durham pour investiguer les causes des émeutes. Il recommanda l'octroi d'autonomie politique et la réfusion des colonies afin d'assimiler les Québécois - les Britanniques du Haut-Canada étaient maintenant majoritaires aux Canadas. Les deux colonies furent alors fusionnées dans la Province du Canada en 1841, avec l'Ontario sous le nom de Canada-Ouest. Le gouvernement parlementaire autonome fut octroyé en 1849.
Craignant une possible aggression américaine causée par la guerre de Sécession, le Canada, le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse décidèrent de fusionner sous la confédération canadienne en 1867. Le conflit entre les deux moitiés de la Province du Canada causa leur séparation; elles joignirent la confédération comme deux provinces distinctes, l'Ontario et le Québec.
Commençant avec la construction du chemin de fer transcontinental à travers les Prairies jusqu'à la Colombie-Britannique, l'industrie ontarienne connut un grand essor. L'exploitation minière commença tà´t dans le XXe siècle. Le mouvement nationaliste au Québec fit quitter plusieurs compagnies, qui se dirigèrent vers l'Ontario; Toronto remplaça alors Montréal comme la métropole et le centre économique du Canada.
Les partis prolitiques provinciaux principaux sont les Progressistes-conservateurs, les Libéraux, et les Néo-démocrates. Les droitistes progressistes-conservateurs de Mike Harris déroutèrent les gauchistes néo-démocrates en 1995; son gouvernement mit en Å“uvre un programme néolibéral de coupures aux dépenses sociales et aux taxes (la « Révolution du sens commun ») qui équilibra le budget mais qui fut blà¢mé pour une hausse de souffrance et de pauvreté, surtout à Toronto. En particulier, les critiques du gouvernement blà¢ment les coupures harrisistes au Ministère de l'environement pour la manque de surveillance responsable de la « tragédie de Walkerton », une épidémie d'E. coli causée par l'eau contaminée à Walkerton, Ontario, qui causa plusieurs morts et maladies en mai 2000. Harris quitta son poste en 2002 et fut remplacé par le premier ministre actuel, Ernie Eves.
La devise de l'Ontario est Ut incepit fidelis sic permanet (Fidèle elle commença, fidèle elle restera).
L'emblème et la fleur provinciale de l'Ontario est le trillium blanc, Trillium grandiflorum. L'oiseau provincial est le huard à collier (Gavia immer), comme le Canada; l'arbre provincial est le pin blanc (Pinus strobus), et le minéral provincial est l'améthyste.
Voir aussi Provinces et territoires canadiens, Liste de comtés d'Ontario, Liste des premiers ministres de l'Ontario et Villes canadiennes.
Lien externe: Government of Ontario
Économie
Histoire
Symboles provinciaux
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