Opération libération de l'Irak
Opération libération de l'Irak (Operation Iraqi Freedom en anglais) est le nom donné par les Américains à l'invasion de l'Irak par leurs troupes, ainsi que celles de la Grande-Bretagne et de l'Australie.Cette opération militaire a débuté le 18 mars 2003, quelques heures après la fin de l'ultimatum de 48h du président américain George W. Bush qui demandait au président irakien Saddam Hussein ainsi qu'à ses fils Ouda௠et Qousa௠de quitter l'Irak.
Cette opération n'a pas eu l'aval de l'ONU, notamment du fait des réticences de la France, de la Russie et de la Chine, et du manque de preuve de la possession d'armes de destructions massives par l'Irak. Le 5 février 2003, Colin Powell avance enfin des preuves au siège de l'ONU, qui sont immédiatement rejetées car falsifiées (utilisation de fausse signature entre autre). Ces memes documents seront utilisé par Tony Blair pour justifier l'intervention en Irak devant le parlement Britannique.
Cette opération s'appuie sur le principe du "Choc et effroi" (Shock and Awe en anglais) qui tente par l'emploi d'armements très puissants de causer un choc et d'engendrer de la peur dans l'armée et la population irakienne pour qu'elles se rendent plus facilement.
Fin décembre 2003, plus de sept mois après cette opération, il n'y a toujours pas de preuves concrètes de la présence d'armes de destructions massives en Irak - même si les États-Unis ont fait état d'indices selon eux probants.
Paul Wolfowitz le secrétaire-adjoint du Pentagone déclare: "Pour des raisons bureaucratiques, nous nous sommes sommes entendus sur une question, les armes de destruction massive, parce que c'était la seule raison sur laquelle tout le monde pouvait tomber d'accord." [1]