Saint-Étienne
| Région | Rhà´ne-Alpes |
| Département | Loire |
| Arrondissement | 19 cantons 74 communes 415 576 habitants |
| Cantons | chef-lieu de 9 cantons (6 communes, 216 360 habitants) |
| Nom des habitants | Stéphanois |
| Population totale (1999) | 183 522 habitants |
| sans doubles comptes (1999) | 180 210 habitants |
| Unité urbaine (1999) | 291 960 habitants |
| Aire urbaine (1999) | 321 703 habitants |
| Intercommunalité (2004) | Communauté d'Agglomération 384 082 habitants |
| Superficie | 7 997 ha |
| Patois | Le gaga |
Saint-Étienne est une ville du centre-sud-est de la France, chef-lieu du département de la Loire (42), sur le Furan.
| Sommaire |
|
2 Activités économiques 3 Administration 4 Sport 5 Personnes célèbres nées à Saint-Étienne 6 Le "patois" de Saint-Étienne 7 Blasonnement 8 Gastronomie 9 Liens externes |
Saint-Étienne fut longtemps une ville secondaire, moins influente que Montbrison, qui fut préfecture avant elle, et même que Feurs, chef-lieu de la Loire de 1790 à 1795. Ce n'est qu'en 1855 que Saint-Étienne, en raison de son rapide développement industriel et démographique, devint chef-lieu du département.
S'y développèrent les métiers de métallurgie lourde dues à la présence de mines
de charbons.
Se développa aussi la fabrication de rubans (passementerie).
On y fabriquait aussi des armes : Manufacture d'Armes de Saint-Étienne (MAS) pour le matériel militaire, Manufrance et de multiples artisans pour les fusils civils.
Malgré la fermeture de Manufrance il reste encore quelques artisans.
Le premier chemin de fer français y fut construit en 1823. Il reliait Saint-Étienne à Andrézieux et servait à évacuer le charbon des mines vers les bords de la Loire. Un deuxième fut construit en 1832 entre Saint-Étienne et Lyon : Il transportait fret et voyageurs.
Thimonnier y conçu la première machine à coudre en 1830.
La ville fut en partie détruite par le bombardement du 26 mai 1944.
Depuis les années 1970, les industries stéphanoises ont connu de nombreuses difficultés, et la ville a connu un important repli économique et démographique. D'une population de 225 825 habitants en 1968, dans ses limites actuelles, elle est passée à 201 569 en 1990 et 183 522 en 1999.
Histoire
Activités économiques
Administration
Liste des maires de Saint-Étienne:
Saint-Étienne est divisée en 9 cantons:
- Le canton de Saint-Étienne-Nord-Est-1 est formé d'une partie de Saint-Étienne (24 339 habitants)
- Le canton de Saint-Étienne-Nord-Est-2 est formé d'une partie de Saint-Étienne et des communes de Saint-Jean-Bonnefonds et Saint-Priest-en-Jarez (31 867 habitants)
- Le canton de Saint-Étienne-Nord-Ouest-1 est formé d'une partie de Saint-Étienne et de la commune de Villars (23 752 habitants)
- Le canton de Saint-Étienne-Nord-Ouest-2 est formé d'une partie de Saint-Étienne et des communes de Roche-la-Molière et Saint-Genest-Lerpt (31 325 habitants)
- Le canton de Saint-Étienne-Sud-Est-1 est formé d'une partie de Saint-Étienne (25 405 habitants)
- Le canton de Saint-Étienne-Sud-Est-2 est formé d'une partie de Saint-Étienne (22 109 habitants)
- Le canton de Saint-Étienne-Sud-Est-3 est formé d'une partie de Saint-Étienne (23 212 habitants)
- Le canton de Saint-Étienne-Sud-Ouest-1 est formé d'une partie de Saint-Étienne (14 721 habitants)
- Le canton de Saint-Étienne-Sud-Ouest-2 est formé d'une partie de Saint-Étienne (19 630 habitants)
Sport
L'équipe de football du club de Saint-Étienne (ASSE : Association Sportive de Saint-Étienne) a dominé le football français à la fin des années 1970 et au début des années 1980, remportant plusieurs fois le championnat national, et manquant de peu la finale de la coupe d'Europe en 1976 à Glasgow. Les joueurs sont surnommés les Verts (de la couleur de leur maillot), et le stade de l'équipe (stade Geoffroy Guichard), est parfois surnommé le chaudron (ou l'enfer vert pour ceux qui viennent l'y affronter). Beaucoup des plus grands joueurs du football français de l'époque ont joué dans cette équipe.
L'autre sport « typique » de Saint-Étienne est la sarbacane, qui a été développée et imposée par les houillères, pour que les mineurs soufflent toute la crasse qu'ils avaient dans les poumons, pour essayer d'enrayer la silicose. En stéphanois, un joueur de sarbacane s'appelle un « baveux », et le sport est pratiqué dans les cafés, même encore maintenant.
Saint-Étienne a ceci de particulier qu'il y existe un patois local, encore très vivace (bien qu'à proprement parler ce ne soit pas un patois, parce qu'il n'y a pas de grammaire spécifique. Par contre, le vocabulaire est plutà´t riche, à quoi il faut ajouter un fort accent).
Quelques exemples de mots stéphanois :
Personnes célèbres nées à Saint-Étienne
Le "patois" de Saint-Étienne
Quelques liens vers des dictionnaires gaga-français :
Blasonnement
Gastronomie
Liens externes